Le Gouvernement vient d’être mis en échec, [le 6 decembre dernier], dans sa tentative de modification du code du travail. Défendant pied à
pied ses amendements, l’opposition a réussi à obtenir un report du vote du texte de loi. Sous couvert de simplification, le projet modifie substantiellement le contenu des articles du code du
travail (compétences de l’inspection du travail, des conseils de prud’hommes, obligations d’hygiène et de sécurité) et prépare le terrain à un futur démantèlement du droit en la
matière.
S’appuyant sur une majorité peu regardante et fidèles à une tactique éprouvée, les Ministres démantèlent par petites touches le Droit du
Travail selon les désirs du Président de la République et du Medef.
Travail dominical, durée du travail, salaire minimum, contrat de travail : toutes les garanties collectives sont menacées par ce néo-libéralisme qui voit des
rigidités là où il n’y a que des protections fondamentales.
Gérard Filoche est un inspecteur du travail membre du P.S. Il nous alerte sur la refonte du
code du travail que le Gouvernement a fait voter par le parlement le 4 décembre en catimi et sans débat, dans l'indifférence générale . Soi-disant par souci de "simplification" alors qu'il passe
de 1900 pages environ à... 3700 dans sa nouvelle version ! Et vous savez pas la meilleure? J'entendais Florence Parisot au nom du MEDEF s'en plaindre à la T.V cet apres-midi !!!
Olivier Besancenot tenait un meeting le 22 Novembre à la mutualité à Paris, son discours a galvanisé la foule des militants et
sympathisants venu l'ecouter. Son appel à creer un nouveau parti anticapitaliste pour créer un debouché politique aux luttes sociales en cours et porter l'espoir de millions de personnes
exploités et oprimés par la politique de la droite rencontre un echo de plus en plus important dans le pays. Pour info, il tient une réunion publique le 19 Décembre à 18h30 27 rue taine à Paris (
métro Daumesnil) avec les Cheminots de la LCR. Vous y êtes attendus nombreux !
Olivier Besancenot fustige l'absence du PS dans les luttes sociales et son silence voir son acceptation sur le fond de la
politique anti-sociale menée par la droite.
Cette gauche -là, meprisante et hautaine pour les salariés en lutte , ( francois hollande trouve irresponsables les gauchistes qui
defilent dans la rue avec des "pancartes" ) nous n'en voulons pas !!! La caramel-mou du PS doit démissionner !
Face à la crise d'identité que traverse la gauche française, et au manque d'audace et de combativité de la gauche traditionnelle, aux
trahisons des leaders du PS, Olivier Besancenot, le porte-parole de la LCR, appelle à la création d'un grand parti anticapitaliste rassemblant toutes les forces et les personnalités de gauche qui
veulent s'inscrire dans un projet de société en rupture avec le système capitaliste.
Ce nouveau parti doit offrir un debouché politique au sentiment d'abandon et de vide à gauche. Olivier Besancenot appelle donc à dépasser la LCR, à construire un rassemblement le plus large possible de tout ceux qui veulent refonder la société sur des
bases anticapitalistes.
Je me présente : je m'apelle Cédric et je suis un
jeune homme de 32 ans, agent SNCF de son etat en banlieue parisienne. Comme des millions de personnes en France, je subit la précarité, etant en poste à la SNCF depuis bientôt 5 ans mais
toujours en CDD...
J'ai un temperament un peu rebelle, bien qu'etant sociable et gentil. Je me considère comme Humaniste, les autres me voient comme utopiste et idéaliste, mais moi j'assume, car je ne peux me
satisfaire de cette société de relegation et d'exclusion où règne la loi du plus fort. Non, vouloir transformer la société n'est pas une utopie, c'est une necessité ! Courber l'echine et me
résigner n'est pas dans ma nature, mais c'est vrai, je n'y arriverai pas seul...
Le Capitalisme n'est pas une fatalité, et si nous nous y mettons tous ensemble, nous pouvons inventer un autre modèle de société. Nous devons imposer une redistribution des richesses. Nous
n'avons jamais été aussi nombreux, l'espoir n'a jamais été aussi grand, nous devons prendre conscience de cette force collective car rien ne pourra nous arrêter alors. C'est pour cela que
j'adhère au projet revolutionnaire et de transformation sociale de la LCR.
Les jeunes dans la galère, les vieux dans la misère, nous ne voulons pas de cette société-là, Pour ma part, je veux lutter avec acharnement et m'engager au service du progrès social, pour
defendre les valeurs et idéaux auxquels je crois parce que nos vies valent plus que leurs profits .